Ha et pour les fans, les vrai(e)s, Trigga a aussi balancé un petit docu-behind the scenes de 25 minutes.
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| Disponible depuis le 13 mai 2014 ! |
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| Anthony Ak King / I Am King. 2012. |
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| Atlantic Records. Sorti en novembre 1994. |
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| Disponible depuis septembre 2012. Destin2b1 Records. |
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| 1997. Sony Soho Square / Intonational |
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| Disponible depuis le 29 octobre 2012. Mellow Orange Music. |
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| Disponible depuis le 19 Mars. E1 Music. |
Après un premier album intéressant tout du moins consistant, sorti en 2010, et après avoir brillé sur divers featurings, Miguel prépare son retour aux affaires très intelligemment. Et, il faut bien le dire, c’est rare. Alors que son deuxième essai est prévu pour octobre, Miguel – et pas Migouel - fait monter la sauce avec deux EPs courts mais intenses…
The Water Preview & The Air Preview contiennent chacun 3 morceaux, dont le désormais bien installé sur vos écrans et dans vos radios “Adorn”. Pas besoin donc de revenir sur ce subtil et sensuel slow jam qui aura probablement titillé votre fibre 80s pour votre plus grand bonheur.
Le reste est autrement plus aventureux ; pendant que certains calibrent des hits dance-electro-bullsh*t, Miguel s’affaire à donner de nouvelles couleurs à la Pop. Synthé, guitare électrique & co sont de rigueur pour un ensemble cohérent, lascif et un brin rebelle. Tout Miguel.
Kaleidoscope Dream: The Water Preview
01 - Adorn
02 - Don't Look Back
03 - Use Me
Kaleidoscope Dream The Air Preview
01 - Do You...
02 - Kaleidoscope Dream
03 - The Thrill
Salut les Spotophiles ! Ouais carrément les gens, j’reviens comme ça, sans complexe, et avec la pêche. Bon, j’avoue, j’ai genre un peu disparu ces derniers jours, semaines, erf mois. Il faut dire que la vie après la mort de Megaupload n’a plus été la même : au revoir long travail de plusieurs années, adios collection à partager… Bref, j’avais un peu les boules comme dirait l’autre.
Pour vous la faire courte parce que vous avez peut-être une vie à côté, sachez que c’est un peu le flou pour les uploaders fous ; alors j’ai fait le choix (après l’avoir clairement muri hein) de me tourner vers les multiuploader (j’attends les retours des plus techniques d’entre vous sur ce point hein).
Bon sinon pour relancer le blog j’ai fait le choix de ne pas ne faire et d’opter pour une galette sortie en 2010, sur la pointe des sillons, et qui méritait bien un petit coup de spotlight.
Si vos oreilles sont averties, elles auront probablement reconnu la miss Yahzarah qui avait fait parlé d’elle en 2004 avec BlackStar, prometteur quoi qu’inégal. C’est donc 6 ans plus tard et un deal avec, pardonnez le très bon goût, The Foreign Exchange Music que Yahz revient.
Et forcément quand vous avez des bonnes fréquentations, ça se ressent : du premier au treizième et dernier morceau qui composent la galette, la justesse dans la diversité et la musicalité même de l’ensemble force le respect. Entre accents New Jack et réminiscences pop/rock et funk des années 80, Yahzarah trimballe avec une aisance déconcertante sa Néo-Soul aux accents cosmiques à la manière d’une Sy Smith.
Alors oui, peut-être un brin déconcertant pour certains, profondément addictifs pour d’autres… A ne pas manquer pour tous !
Tracklist :
01 - Strike Up The Band (Prod. By S1)
02 - Why Dontcha Call Me No More (Prod. By Nicolay & Phonte)
03 - Cry Over You (Feat. Phonte Of Little Brother) (Prod. By Pure P. & Zo!)
04 - All My Days (Feat. Darien Brockington) (Prod. By TheRealFocus)
05 - Come Back As A Flower (Prod. By Nate Smith)
06 - Dedicated To You (Prod. By Yahzarah)
07 - The Lie (Prod. By Nicolay & Phonte)
08 - Last To Leave (Prod. By Nate Smith)
09 - Have A Heart (Prod. By Robert McDonald & Phonte & Yahzarah)
10 - Change Your Mind (Prod. By Nicolay & Phonte)
11 - Starship (Prod. By Steve Mckie, Nicolay & Phonte)
12 - Shadow (Prod. By Zo! & Yahzarah)
13 - Love, Come Save The Day (Prod. By Pure P. & Samuel Lancine)
Ahhh la la… les vacances ! XOXO, big kiss, luuuuuuv & surtout <3… J’adore. De la grass’ mat aux chocolats de mamie en passant par l’overdose de saumon et surtout, surtout, avoir du temps. Du temps pour se plonger oreilles grandes ouvertes dans le DD, cliqouiller en folie sur le net et faire dégueuler de mélodies – so sweet – le lecteur MP3. Du bonheur en digital.
Et comme j’ai un grand cœur, je partage. Je te présente donc ce que l’on appelle un “Happy Couple”, m’dame et monsieur Malice & Mario Sweet, qui s’entend tellement bien dans la vie qu’ils se sont mis à chanter ensemble à la ville.
Une histoire fusionnelle, comme leur musique. Sweet, Soulful, Sexy… Happy 2 Year est un EP aérien où transpirent les influences les plus recommandables. Remarque avec leur passé de vocalistes pour le groupe Hip-Hop indé, The Physics, les jeunes mariés avaient de quoi se forger un certain gout pour les bonnes choses.
Outre l’addictif “Speed Of Light”, je me vois dans l’obligation de vous conseiller le sérieusement funky “Living Life” pour soigner vos oreilles… et shaker votre booty en haut des pistes de ski.
Tracklist :
01. Happy 2 Year
02. Speed of Light
03. DateNite
04. Malice
05. Love and Friendship
06. Happiness feat. Choklate
07. Mario (Remix)
08. Living Life feat. Geo (Blue Scholars)
09. Date Nite (Remix)
10. Happiness (Bboy Remix) feat. Choklate
11. Mario (Original)
PS : Je me fiche vraiment pas de ta tête, c’est la version Deluxe hein. Et check le BandCamp steuplé : http://www.malicemariosweet.com/#!
Fin d’année oblige, le dernier trimestre de 2011 est particulièrement chaud bouillant côté sorties dans les bacs. Il était donc grand temps de se remettre au turbin et d’essayer de couvrir, tant bien que mal, la kyrielle de releases susceptibles de faire passer ton compte dans le rouge… (C’est toujours mieux ça que la drogue. CQFD).
Et on commence avec Tyrese qui, après avoir dézingué decepticons sur decepticons retourne à son premier amour : la musique. Pas sans un bouleversement majeur car, à l’instar de... –pfiou- tellement de gens talentueux, Tyrese a claqué la porte des majors pour s’illustrer en indépendant sur son propre label « Voltron Recordz », distribué cependant par EMI.
L’administratif passé en revue passons à l’artistique avec une liste de producteurs surprenante par son minimalisme, deux hommes de l’ombre se partagent le boulot : Lil Ronnie et surtout Brandon B.A.M. Alexander qui assure à lui seul la quasi-intégralité de la galette avec des hauts et des bas.
On ratisse large côté inspirations, quitte à risquer le grand écart… voire le claquage. Difficile de comprendre sans un éclectisme et une tolérance forcée la cohabitation sur un même disque d’une ballade si simple, si sobre et si soul comme « Stay » et d’un égotrip samplant Pop Champagne, pas hypnotique pour 2 sous, « Too Easy ».
Surtout que Tyrese fait très bien dans le djeun’s avec le calibré radio « I Gotta Chick » en se payant même le luxe d’un feat avec Kell’s et Rick « Rozay » Ross. Mais c’est encore quand il se colle à des mélodies et des rythmes plus traditionnels que Tyrese convint le plus : « Nothing On U » et « Make Love » ne révolutionneront pas le genre mais s’écoutent avec plaisir. Enfin « I Miss That Girl » vous surprendra avec ses cuivres et son accent Nu Soul plutôt rare chez le crooner.
Open Invitation ne bataille pas parmi les premiers rôles mais si vous cherchez une seconde classe, solide et efficace, et dont vous pourrez aisément pardonner les quelques errements, cette galette est faites pour vous.
Tracklist :
01 I’m Home (feat. Jay Rock)
02 I Gotta Chick (feat. R. Kelly & Rick Ross)
03 Stay
04 Best of Me
05 Nothing On You
06 One Night
07 It’s All On Me
08 Too Easy (feat. Ludacris)
09 Takeover
10 I Miss That Girl
11 Interlude
12 Make Love
13 Angel (feat. Candace)
14 Walk… A Poem For My Fans
L’histoire de Jesse Boykins III, c’est l’histoire d’un mec que la scène Soul indé a cherché à étiqueter – “à l’insu de son plein gré” - comme le plus sérieux espoir de la prochaine décennie. Bon en soit, c’est un compliment. Seulement le Jesse il est plutôt du genre à faire ce qu’il a envie comme il a envie. Et après s’être paluché collectivement sur le – il est vrai – très excellent The Beauty Created LP, quelques dents et oreilles ont grincé quand l’EP Way Of A Wayfarer a pointé le bout de son nez en juillet dernier. A tort, mais pas sans raison.
Connu pour ses multiples influences, Jesse Boykins prouve avec cette galette son éclectisme, en déplaise à certains. S’affranchissant des codes de la nu/future/whatever Soul, le bonhomme va beaucoup plus loin que quelques expériences en terres latines ou jazzy sur cet EP et fricote sans complexe avec l’électro-pop.
Et parfois c’est carrément réussi, “Back Home (Mermaids & Dragons)” est plus planant qu’un blunt de Snoop et plus addictif qu’une dose d’héroïne. Les plus traditionnalistes d’entre vous auront quant à eux et très certainement un petit coup de cœur pour la douceur “Zoner”.
Né après 3 années de voyages, de rencontres et d’expériences aux quatre coins de globe, l’EP Way Of A Wayfarer a tout d’une valise de saltimbanque : intriguant, captivant, bordélique avec ce petit côté magique et féérique qui en font peut-être pas votre préféré mais au moins une belle curiosité à se mettre dans l’oreille…
Tracklist :
01 I Can't Stay
02 Back Home (Mermaids & Dragons)
03 When Your Ready
04 Light To Dark
05 Zoner
06 B4 The Night Is Thru (Afta-1 Remix)
Oh boy. Accusez-moi de nostalgite aïgue voire uncurable mais je ne peux m’empêcher de vénérer les années 90. Des looks à la fois improbables et inoubliables, des séries télé pour travailler la ceinture abdominale et de la musique, de la bonne de la vraie. Je ne sais pas si c’était mieux avant, mais en tout cas ça me bottait plus.
Alors si toi aussi tu souffres des premiers symptômes du « vieux con », je vais apporter un peu d’eau à ton moulin… Je te ramène en 1993, l’année où Pierre Bérégovoy « se faisait suicidé » pendant que, justement, NTM Appuyait Sur La Gâchette, braquait le rap français et que Nelson Mandela recevait le prix Nobel de la Paix.
A la télé si tu as du gout et le câble tu regardes Le Prince de Bel Air, évidemment, mais aussi Martin. Parce qu’avant de faire le flic guignol aux côtés de Will Smith, Martin Lawrence c’était aussi la star et le créateur d’une puta*n de sitcom. Comme dirait l’autre, toi-même tu sais.
Enfin tout ça, c’est pour te parle de Tisha Campbell. Celle que tu connais surement pour son rôle de Janet (des barres, n’est-ce-pas) dans Ma Famille D’Abord mais qui était avant la femme de Martin dans la série dont je viens déjà de te parler. Et bien Tisha, qui cartonnait dans Martin elle s’est essayé à la chansonnette.
En 1993 donc, Tisha Campbell sort son premier essai studio sobrement intitulé Tisha. Un succès commercial modeste, 40 000 exemplaires vendus, pour une galette qui l’est tout autant. Pas de grandes révélations sur les 10 pistes qui composent cet album mais rien d’indigeste non plus. Ça pue les années 90 à plein nez avec une période clairement charnière entre New Jack, Pop et R&B contemporain, sans oublier une touche d’euro dance comme on l’aimait à l’époque avec « The Feelin’s Right ».
Une petite curiosité que je voulais absolument vous ressortir des placards du DD, en espérant que vous apprécierez.
Tracklist :
01 Love Me Down
02 Push
03 All Things (Come In Time)
04 Wrap Your Love
05 Broken Hearted
06 Love's Got A Hold On Me
07 Round 'N' Round
08 The Feelin's Right
09 Why Won't You Love Me
10 This Is Love
Alors que Montell Jordan a définitivement tourné le dos à sa carrière – agonisante - de crooner pour embrasser celle de pasteur et pendant que les 112, Blackstreet et autres gloires des 90s écument les boites aux quatre coins du globe pour boucler les fins de mois, Joe, lui, continue tant bien que mal de mener sa barque au cœur d’une industrie qui n’a d’yeux que pour les #1 ringtone songs.
Bref, 3 ans plus tard on ne peut que saluer le choix de Joe de filer sur un label indépendant et de s’impliquer, maturité et budget réduit obligent, sans cesse un peu plus dans la réalisation de ses opus. Et si, à l’inverse de son précédent essai, Joe n’a pas pris en charge la production des morceaux de The Good, The Bad, The Sexy préférant la confier à Brandon “B.A.M.” Alexander et The Ambassadorz notamment, la patte du crooner reste largement palpable.
Du slow-jam capable de mettre tes oreilles en cloque, des hymnes romantiques et quelques rythmes fendille-cœur… après 9 albums et presque 20 ans de carrière, Joe continue de chanter l’amour sous toutes ses formes avec autant de justesse et de talent et sans jamais sembler se répéter.
Dans la droite lignée de ses prédécesseurs, The Good, The Bad ,The Sexy séduit. Un Joe en pleine forme et en pleine possession de ses moyens ; crooner impeccable qui ne semble pas s’user malgré les années. Lucide et inspiré, Joe est encore à la paternité de vrais beaux moments de musique comme l’intense “Dear Joe”, le back-to-where-it-all-began “Time Of Your Life” ou encore “Drink Up”, morceau qui sera probablement jugé responsable d’une hausse importante de la natalité.
Bref, de quoi ravir les habitués, conquérir les amateurs de Smooth & Sensual groove et de quoi se réchauffer pour l’hiver. Word.
Tracklist :
01. Losing
02. Time Of Your Life
03. Almost There
04. Circles
05. Pull My Hair
06. Dear Joe
07. Slow Kisses
08. Lose Control
09. Tonight
10. Impossible
11. Drink Up
Un faux-air à Marques Houston, une pose sexy-ratée et un rideau questionnable, une cover entre rires & larmes qui semble sortie tout droit d’on-ne-sait-même-pas-vraiment-où-mais-pas-de-là-où-il-faut… Au premier coup d’œil, le premier opus de Bobby Washington ressemble à une mauvaise blague.
Musicalement pourtant, Bobby a de biens meilleurs arguments à opposer. Une vibe funky, un vrai sens de la mélodie pour une ambiance très R&B à-la-papa qui n’est pas pour déplaire. Parfois caricatural (cf l’intro de “The Feeling I Have”) – mais après tout on est en 1999, qui ne l’était pas – et manquant peut-être de ce petit plus, ce petit charisme, cette petite empreinte vocale qui fait la différence, Bobby parvient à pondre une belle galette homogène.
Pas étonnant puisqu’il a, comme un grand, réalisé à quelques exceptions près – rares – ce Drippin’ Wet de A à Z. Et de bien belle manière à certains moments : “The One For You” ou “My Lady”.
La galette Old School du week-end. Enjoy.
Tracklist :
1. Intro
2. Feel My Body (Its da B-O-BB-Y)
3. Ooh, Your So Fly
4. A Never Ending Love
5. Papers on You
6. The One for You
7. Mature
8. The Feeling I Have
9. Drippin Wet
10. How Much Is It?
11. My Lady
12. Every Inch of Me
13. Feel My Body
14. Thank You/We Don't Have to Take Our Clothes Off
Ca ne m’arrive pas souvent, mais aujourd’hui j’ai honte. Pire, ça ne date pas d’aujourd’hui mais bien de quelques jours ! En fait depuis que j’ai déniché au détour d’une page web plus que recommandable cette galette des Ruff Endz… sorti en 2010 ! Mais bord*l qu’est-ce que je foutais depuis ce temps ! Moi qui me repasse avec tant de nostalgie “No More” et à fond les ballons quasiment chaque matin… J’ai manqué ça.
Bon comme dirait l’autre mieux vaut tard que jamais ! Surtout que ce n’est pas non plus la production du siècle. Mais pour les fans, sachez que vous ne serez pas dépaysé d’un chouia. Vocalement bien évidemment avec ces grains si atypiques qui en rebuteront peut-être certains mais en raviront tellement !
Musicalement surtout, avec une volonté affirmée de faire du R&B à l’ancienne, comme on l’aime. Du coup on penche sévèrement du côté des midtempos et des balades et foncièrement ce n’est pas plus mal car c’est dans ce genre d’exercice que les deux compères de Baltimore brillent le plus fort.
Remettez-vous en à “Love U Down” ou “Mr DJ” si vous ne me croyez pas et vous aurez vite fait d’adhérez à la paroisse des babymakers.
9 titres c’est maigrichon mais étant donné le trou noir que semble traverser le tandem, on s’en contentera… même avec du retard. Et vous me direz des nouvelles de cette incroyable vibe 90s/2000 qui traverse l’opus.
Tracklist :
01.Senorita
02.Love U Down
03.Ryder
04.Mr. DJ
05.She Ain`t No Good
06.Love Zone
07.Been Waiting
08.What U Need
09.Love Potion